18 février 2009
Livre : "A l'écoute des mondes"
A paraître courant mars
À L’ÉCOUTE DES MONDES
« Je
hais la guerre » Cri de révolte pour Michelle Meyer qui impulsa « La
conscience de Poètes » avec 10 poètes engagés dans le même combat pour
dénoncer les fauteurs de guerres lors de la première fête de la poésie en
France en 1983.
Même
combat pour la Seconde Guerre du Golfe avec « Non à la guerre, Oui au
partage du pain » en 2003 et le cri « Halte à la guerre, halte à
l’enfer ».
Avec
le contre sommet de l’OTAN de 2009, l’auteure réunit dans « À l’écoute des
mondes » 40 années d’écriture qui dénoncent la guerre et le capital
dinosaure et elle exige :
- La dissolution du Pacte
Atlantique (1949) d’autant que le Pacte de Varsovie (1955) est dissout
- Au nom du droit naturel et imprescriptible de
l’Homme, l’exercice du droit de vivre en paix qui assure la liberté d’exister.
- Non aux milliards de dollars et
d’euro dépensés pour une apocalypse généralisée
- Le désarmement général et
contrôlé.
- La mise en œuvre de moyens
unilatéraux pour juguler la course aux armements.
Le slogan de 1983 et de 2003 garde toute son urgence
Non
à la guerre
Oui
au partage du pain.
–
20€ franco de port
Livre de 216 pages sur papier bouffant, couverture pelliculée 250g.
Pour vos commandes : Prospective 21
28 rue Salluste
67200 Strasbourg
Joindre chèque au bénéfice de Michelle Meyer. Précisez si vous voulez une dédicace.
03 février 2009
POUR TOUS LES TRAVAILLEURS
texte dans le livre sous presse "A l'écoute des mondes"
LE MAI DES PROLÉTAIRES
Les jours se meurent et naissent les jours
Les fourneaux s'éteignent, les regards s'allument
L'usine se vide, la rue se remplit
Viennent les jours chômés et l'arbre de mai.
Plus de cadences, plus de nuisances
L'heure n'est plus aux décibels mais aux motels
Cette terre hexagonale est libérale
Elle prendra le temps que tu te casses les dents
Reste la soupe populaire pour les prolétaires
Les jours se meurent et naissent les jours
Allocation - reconversion - liquidation
Les promesses mutilées au choc des restructurations
Viennent les "sans-travail" pour la fête de
mai.
Sur le bleu horizon, ton bleu de chauffe
Les escrocs de l'avenir ont escroqué ton devenir
Les grandes artères hurlent la colère ouvrière
Le capital international
plus dinosaure que ta machine-outil
Ne desserre pas les fers et te veut à sa merci.
Les jours se meurent et naissent les jours
Les chiourmes ont chassé les gardes-chiourmes
Le fard de poussière ne voile plus tes paupières
Viennent les brins de muguet
dans le joli mois de mai.
Michelle Meyer 1er mai 2001

